Insolites
Posté le 17.04.2007 par roxanemujo
"Kaiser" perdu dans 28.000 m2
L'histoire ne dit pas si la présence d'animaux exotiques rampants est normale chez Google. Ce qui est sur, c'est que la volatilisation du reptile de la famille des Pythonidae a créé ce week-end une chasse au serpent dans les quelque 28 000 m2 de bureaux que possède la société à New York.
Le python en question, qui mesure un mètre et a été baptisé "Kaiser", n'a été retrouvé que dans la nuit, selon le géant de l'Internet, qui n'a pas souhaité donner d'autres détails. Lorsque sa disparition a été signalée dimanche, certains ont d'abord crû à un poisson d'avril. Google a nié et même jugé bon de publier un communiqué après l'épisode: "Nous sommes heureux d'annoncer que Kaiser a été repéré hier soir", y indique simplement la responsable de la communication, apparemment le plus sérieusement du monde. Le propriétaire du serpent a depuis ramené son animal de compagnie chez lui.
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Posté le 01.12.2006 par roxanemujo
Bon, je vais en parler vue que c'est la journée ... le sida, la j'ai pas le temps donc je vais pas m'éterniser mais voila, faut s'protéger, faire gaffe et tout et tout...
Posté le 15.11.2006 par roxanemujo
quelque année après la parution du "marsupilami", on a découvert ce masupiaux... ^^ il s'appelle le kinkajou !
Posté le 30.06.2006 par roxanemujo
Harry Potter menacé de mort
Londres : de notre correspondant Jacques Duplouich
Publié le 29 juin 2006 15h41
J. K. Rowling a annoncé que les jours de son héros sont désormais comptés.
C'est en 2007, date prévue de la publication du dernier roman, que le sort réservé par sa créatrice à Harry Potter sera connu. (Photo AP)
HARRY POTTER, l'apprenti sorcier préféré des jeunes de 7 à 77 ans, a toutes les raisons du monde de broyer du noir. À écouter les confidences de sa génitrice, Johanne Kathleen Rowling,ses jours seraient comptés.
La romancière ne prononce pas ouvertement l'arrêt de mort de l'envoûteur adolescent - elle craint, dit-elle, pour sa fille Jessica et elle-même les « réactions haineuses » de ses admirateurs découvrant soudainement qu'ils sont orphelins. Mais, tout en ménageant l'incertitude la plus commerciale, elle prépare au pire ses millions de lecteurs. « J'ai mis le point final au dernier chapitre en 1990. Je sais, donc, la fin de l'histoire », explique-t-elle. Ainsi, « l'un des personnages bénéficie d'un répit. Mais, deux autres, que je n'avais pas l'intention de faire disparaître, vont mourir ». Deux figures de premier plan, confie-t-elle, sibylline.
L'attente angoissée du public
Résumons-nous : Harry, Hermione et Ron, les principaux personnages des six premiers romans vendus à plus de 300 millions d'exemplaires, sont au premier rang des victimes possibles. Qui bénéficiera de la bienveillance de l'auteur ? Mrs Rowling ménage l'attente angoissée de son public. À l'origine, dit-elle, il n'était pas question de faire périr son héros. Mais, le cycle de ses aventures ne devait pas durer au-delà des sept romans qu'elle s'était engagée à écrire. Aujourd'hui, le compte y est. Que faire, alors, de l'adolescent aux pouvoirs surnaturels ? « Il y avait un prix à payer. Nous sommes confrontés, ici, au mal absolu. Ce ne sont pas des personnages secondaires qui sont pris pour cible. Ce sont les principaux. Bon, c'est vrai, je tiens la plume... », reconnaît-elle.
Entre la fiction littéraire qu'elle maîtrise et la réalité d'un monde commercial sans scrupule, J. K. Rowling se défie des faussaires. Or, elle craint que ses personnages ne lui échappent, récupérés et exploités par des contrefacteurs éhontés. « Je comprends parfaitement l'attitude d'un auteur qui fait mourir ses personnages de manière que nul ne puisse les faire revivre », dit-elle. Comme Agatha Christie faisant passer Hercule Poirot de vie à trépas.
C'est en 2007, date prévue de la publication du dernier roman, que le sort réservé par sa créatrice à Harry Potter sera connu.
CI JOINT : J.K.R
Posté le 28.06.2006 par roxanemujo
Posté le 23.06.2006 par roxanemujo
De g. à dr. : Ouranos, un mâle american staffordshire terrier de 8 ans, 49 cm au garrot et 36 kg, Gilolo Man, un staffordshire bull-terrier de 1 an, 34 cm et 17 kg, et Divina Blue, femelle «am staff» de 6 ans, 47,5 cm et 29 kg. Ces trois chiens « de défense », selon la loi, sont élevés dans une ferme près de Caen par Stéphane Lambert, qui les chouchoute et leur inculque un bon comportement. Photo : Kasia Wandycz.
Jeunes enfants ou personnes âgées, défigurés ou tués, les drames se succèdent. La loi va passer la muselière aux propriétaires de molosses dangereux. Et, surtout, aux trafiquants.
Ces chiens sont les nouveaux ennemis numéro un. Entre le 1er et le 18 juin, des molosses ont mordu à mort deux enfants et blessé grièvement au moins une dizaine de personnes. Ces faits divers terribles ont de nouveau attiré l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de réglementer la possession des chiens potentiellement dangereux. Le ministre de l’Intérieur veut renforcer la loi du 6 janvier 1999, qui divisait ces animaux en deux catégories, chiens d’attaque et chiens de défense, en multipliant les contrôles, en accélérant les procédures d’euthanasie des chiens au comportement agressif, ou encore en permettant aux maires d’interdire la circulation de chiens dangereux lors de rassemblements. Mais les humains aussi posent problème, ceux qui transforment en bêtes de combat ces animaux puissants qui, élevés correctement, ne seraient pas si belliqueux. Le ministère de l’Intérieur travaille sur un projet de puce biométrique, pour mieux contrôler l’importation des chiens venus d’élevages clandestins ou de l’Est. Les chiots y vivent dans des conditions sordides qui les rendent très agressifs.
Les douanes commencent à comprendre la masse financière que ces trafics engendrent. Souvent en relation avec celui des stupéfiants, des armes ou de la prostitution.
Elle avait à peine 17 mois. Le 9 juin, dans sa poussette, Fatima a été tuée par l’american staffordshire de 50 kilos de son oncle, alors que ses parents pénétraient dans son appartement à Sevran. Le lendemain, dans les Landes, une retraitée de 88 ans en promenade a croisé elle aussi un american staff accompagné d’un pitbull, tous deux échappés d’un enclos. Lèvre inférieure arrachée, choquée, la vieille dame a été hospitalisée. Déjà, le 31 mai, Louis, 8 ans, avait trouvé la mort entre les crocs d’un bullmastiff, lors d’un goûter près du Havre. Au Bourget, Prasanth, 7 ans, a eu, lui, plus de chance : un rottweiller s’est introduit dans la cour ouverte de sa maison alors que le petit garçon jouait au ballon. Il a perdu un œil. Dans l’Eure, une semaine plus tard, même sinistre scénario pour une fillette de l’âge de Prasanth. Sans parler du pitbull sans muselière qui errait dans la cour d’une école maternelle de Nancy... rattrapé de justesse.
31 mai-9 juin. En un peu plus d’une semaine, le spectre de la bête fauve, incontrôlable et sanguinaire, lointain fantôme du terrifiant chien des Baskerville de sir Arthur Conan Doyle, a refait surface malgré l’arrêté du 21 avril 1999, encore en vigueur aujourd’hui. L’article 211-1 du Code rural établit ainsi la liste des chiens susceptibles d’être dangereux. Première catégorie : pitbull, boerbull et assimilés tosa inu. Deuxième catégorie : staffordshire bull-terrier, american staffordshire terrier, tosa inu et rottweiller (inscrits au livre des origines françaises –L.o.f. – ou non). Est précisé : « Les chiens visés sont des molosses de type dogue, définis par un corps massif, une forte ossature et un cou épais. » A priori, la première catégorie est vouée à disparaître car impérativement stérilisée. C’est ainsi qu’on ne trouve plus officiellement de boerbulls en France, d’après le Dr Serge Belais, président de la S.p.a. Mais qu’en est-il en réalité de l’application de la loi puisque ces drames récents leur sont nommément imputés ?
Une certitude, ces faits divers tragiques ne sont pas plus nombreux que les autres années, selon les spécialistes canins. « Il serait faux de dire qu’il existe une recrudescence de morsures dangereuses », confirme le vétérinaire comportementaliste Laurent Kern. Les principales victimes restent les enfants de moins de 4 ans, qui se trouvent au niveau de la gueule du chien. Le chien peut développer une phobie par rapport à lui et va le prévenir en grognant. L’enfant n’interprète pas ce signal comme un danger. Il reste près du chien et l’agression intervient le plus souvent au visage. Le Dr Kern précise : « Le problème est souvent à l’autre bout de la laisse, mais, contrairement aux idées reçues, la prédominance des morsures provient des chiens familiers comme les cockers, les caniches, les labradors ou les bergers allemands. Les chiens réputés dangereux ne représentent que 2 % des morsures requérant des soins médicaux. » Le Dr Kern insiste : « Il n’y a pas de races plus agressives que d’autres, mais il est évident que, s’il a été mal socialisé à l’homme ou à l’enfant, ou maltraité, un chien de grande taille devient plus dangereux qu’un chien de petite taille. Si le chien n’a pas appris le code de communication canin, il va développer un trouble du comportement, anxieux et agressif. »
« J’ai vendu plus de 350 chiots et aucun ne s’est jamais retourné contre un humain »
Tout le contraire de Tempête, le rottweiller d’Abbes Benyahia qui veille sur son bar-tabac, Le Pavé des gardes, à Sèvres. « Nous sommes allés le chercher dans un chenil de Seine-et-Marne une fois sevré, vers 3 mois. J’étais avec ma femme et mes deux garçons alors âgés de 1 et 2 ans. Il a senti notre odeur et s’est rapidement intégré à la famille. Je lui ai alors appris à ne jamais mordiller. Aujourd’hui, j’ai parfois l’impression d’avoir établi un vrai dialogue avec lui. »
Emmanuel Cerdan, qui vit dans un appartement du Havre avec sa famille et ses deux tosas inus, Asakusa et Kaiko, empêche l’accès de la salle à manger à ses chiennes et leur a installé leur paillasse dans le couloir. « Comme pour des enfants, je les éduque en permanence et les promène très souvent. Dès leur plus jeune âge, mes deux filles ont appris à leur donner à manger et, avec ma femme, mes chiennes ont quatre maîtres qu’elles respectent. J’ajoute qu’aucune attaque due à un tosa inu n’a jamais été à déplorer. »
Posté le 18.06.2006 par roxanemujo
Un Allemand coincé 3 jours dans un ascenseur avec des biscuits
[2006-06-14 15:05]
BERLIN- Un retraité allemand a survécu plus de trois jours dans un ascenseur avec un paquet de biscuits.
Karlheinz Schmidt, 68 ans, venait d'arriver dans un hôpital de Berlin pour un suivi médical lorsqu'il s'est retrouvé coincé dans un ascenseur en panne pendant 80 heures, un calvaire pendant lequel il a glissé de son fauteuil roulant, essayant désespérément de se faire aider en appuyant sur le bouton d'alerte.
"J'ai pressé le bouton d'alarme plusieurs fois mais rien ne s'est produit", a déclaré au quotidien Bild le sexagénaire, lui-même ancien réparateur d'ascenseur. "Je me suis dit (...) 'Voilà Karlheinz. Tu es tout seul maintenant."
Schmidt, qui est apparu à la télévision, pâle et affaibli, a finalement été découvert lundi après qu'une infirmière eut signalé la panne de l'ascenseur. Le fils de Schmidt avait lancé les recherches, mais les secours avaient concentré leurs efforts sur le dragage d'un canal à proximité après avoir fouillé les étages de l'hôpital.
Posté le 17.06.2006 par roxanemujo
... tous le monde aime ça ? ça n'as pas de grand intéret FRANCHEMENT ?
Posté le 17.06.2006 par roxanemujo
Ses chiens étaient trop maigres: il est condamné à 13.000 dollars d'amende
Un Américain a été condamné jeudi à près de 13.000 dollars d'amende pour ne pas avoir correctement nourri, ni pris soin de sept de ses huit chiens, a-t-on appris de source judiciaire à San Diego (Californie, ouest).
Todd Gaerin, 41 ans, avait été reconnu coupable le 19 mai de sept chefs d'accusation de cruauté envers animaux, ainsi que d'infraction à plusieurs lois sanitaires.
En février, les services vétérinaires de la ville d'El Cajon, près de San Diego, avaient confisqué les animaux après qu'un voisin les eut alertés sur la présence de "chiens squelettiques" autour de la maison de M. Gaerin. Le suspect avait alors affirmé qu'il préférait avoir des animaux maigres.
Mais un membre des services vétérinaires a témoigné devant la Cour que les chiens n'étaient "plus que des sacs d'os" lorsqu'ils ont été secourus et que d'autres étaient tellement sales que leurs oreilles étaient bouchées.
Outre une amende de 12.910 dollars, M. Gaerin a été condamné à une peine de mise à l'épreuve. Le juge Larrie Brainard lui a en outre interdit de posséder plus d'un chien à l'avenir.
Posté le 14.06.2006 par roxanemujo
Un jeune ours brun traqué en Allemagne
Le spécialiste autrichien Christian Walzer.
Un ours brun n'avait plus mis les pattes en Allemagne depuis 170 ans: Bruno, le premier à s'y aventurer, a fait un carnage d'animaux et, pour éviter que le sang continue à couler, la traque est lancée pour capturer le jeune impudent qui pérégrine entre la Bavière et l'Autriche.
Depuis dimanche, cinq chiens dépêchés de Finlande sont sur le qui-vive pour repérer Bruno. Il aurait été aperçu dimanche à Vomp près d'Innsbruck, dans le Tyrol. Un témoin affirme l'avoir vu de loin décapiter un lièvre.
Le bilan est lourd. Depuis qu'il a fui début mai le parc naturel Adamello-Brenta dans le Trentin italien, Bruno, qui mesure plus de deux mètres et pèse au moins ses cent kilogrammes, a décimé deux douzaines de moutons et fait régulièrement des rafles dans les basses-cours.
"C'est un jeune, il se cherche un territoire", a expliqué à l'AFP Jörn Ehrlers, de l'association de défense des animaux WWF-Allemagne. "Il n'y a donc rien d'anormal à ce qu'il fasse vingt, trente kilomètres par jour", précise l'auto-proclamé "avocat de l'ours", qui participe lui aussi à la traque.
Une analyse génétique a montré que Bruno appartient à la dizaine de spécimens slovènes récemment introduits en Italie. Mais le problème est que Bruno, alias "JJ1", ne craint pas de s'aventurer dans les zones habitées par l'homme, un comportement plutôt inhabituel pour son espèce généralement craintive. "JJ2", le frère de "JJ1", avait pour les mêmes raisons défrayé la chronique l'an dernier en Suisse. Il a depuis complètement disparu.
Le ministère bavarois de l'Environnement assure que Bruno ne représente pas de danger pour l'homme, aussi longtemps qu'il ne se sent pas menacé. Un randonneur, que l'ours repérerait de loin grâce à son ouïe subtile, n'a pas de souci à se faire, alors qu'un éleveur qui ferait brusquement irruption dans un enclos où il est en train de décimer des moutons pourrait subir le même sort que ses animaux.
Quand Bruno sera repéré, le spécialiste autrichien Chris Walzer, expert reconnu internationalement dans la capture du rhinocéros en Asie et en Afrique, veut s'appliquer à lui lancer une seringue remplie d'anesthésiant. Le mammifère devra ensuite être orienté dans une trappe, puis sera vraisemblablement transporté dans le parc naturel de Poing, en Bavière. "Cette réserve serait la meilleure solution, car l'ours ne changera plus ses habitudes maintenant", reconnaît M. Ehrlers du WWF.